Fanfan au festival d'Avignon

Bouton d’églantine, chansons libertaires et libertines

Le 4 juil. à 14h – les 5 et 6 juil. à 18h – les 11,12 et 25 juil. à 22h – le 19 juil. à 10h – le 20 juil. à 16h

Avec fanFan et Michel Dinard, deux drones brûleurs de planches

« – Mais tu ne connais pas Fanfan ? » Ben non.

« – Comment ça, tu es d’Avignon et tu ne la connais pas ? » Ben, j’ai mes lacunes.

« – Pour la connaître, tu n’as qu’à venir », me dit le directeur du théâtre ; ce que je fis.

Fanfan, je ne la voyais pas ainsi.

On m’avait dit que c’était une grande dame impertinente.

Et un petit bout de femme qui en connaît un bon bout sur la vie et les hommes, forcément, ça interpelle la jeune femme d’un certain âge que je suis. Fanfan nous invite à bouder avec elle dans un temps boudoir, à palabrer sur les hommes de sa vie, à pester sur les hommes qui l’entourent, et parle surtout de son musicien qui l’accompagne en le chariant gentiment, comme le font toutes les femmes qui sont attachées à leurs relations masculines ou féminines.

Fanfan, cet artiste atypique, avec des textes qui mélangent sexualité et politique (le vagin étant plus fort que le sexe d’un homme) et, par son répertoire impertinent, naît une femme veillant à conserver son corps, son cœur et son esprit jusqu’à la fin de ce cycle qu’est la vie corporelle. Accompagnée par la voix et la guitare de Michel Dinard, complice de ses extravagances, elle donne à ce tour de chant l’esprit électron libre de ce festival d’Avignon pour se rafraîchir et brûler nos corps d’envies de vivre.

Information complémentaire L’Incongru


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *